Le meilleur moyen de stopper l’auto sabotage

Ici Serena, votre copywriter Kamak, qui prend la parole pour discuter avec vous. À défaut de pouvoir réellement échanger de vive voix, faisons le de vif esprit 😉 ! 

Ces derniers jours, mes réflexions ont beaucoup tourné autour des réseaux sociaux. Instagram, Facebook, Snapchat, TikTok et j’en passe. On est parfois, voire même souvent présent sur bon nombre d’entre eux sans pour autant s’y sentir vraiment à sa place. Spectateur/trice de contenus qui nous intéressent ou non, on passe plus de temps à scroller son fil d’actualité plutôt qu’à générer des publications.

Un sentiment grandissant plane au-dessus de nous. Une pression qui pousse à être « connecté(e)s », au risque de ne pas être à la page ou d’être carrément hors du système. Paradoxalement et personnellement, plus votre copywriter est active sur son smartphone ou autre média de communication et moins elle se sent…vivante. Une affirmation pouvant paraître extrême, mais qui exprime le creux générationnel dans lequel la plume qui vous écrit a grandi.

Issue de la génération Y (born in 1996) et à la frontière de la Z, j’ai vécu la naissance et l’évolution des technologies de l’information et de la communication tout en conservant la pleine conscience qu’il y avait un « avant ». Bien souvent je me sens nostalgique de l’époque où le fait de se parler en face suffisait à régir les relations humaines. En effet, j’ai parfois l’impression que les réseaux sociaux sont des voleurs de moments. Comme si les êtres humains n’étaient plus capables d’apprécier leurs vies et qu’ils ont désormais besoin de partager le quotidien afin de valoriser ce dernier dans les yeux de parfaits inconnus. Chaque nouveau phénomène engendre des aspects positifs et négatifs. N’oublions pas que les réseaux sociaux offrent aussi de magnifiques opportunités. Il s’agit maintenant d’en faire bon usage et de savoir vivre en accord avec son temps.

Se sentir submergé par les réseaux sociaux, c’est tout à fait normal. Constamment en lien avec son téléphone, comme si celui-ci était une extension de son bras, on se retrouve quelques fois en besoin d’amputation. Laisser son téléphone à la maison, juste profiter de l’instant présent, dehors, en communion avec la nature… un rêve quelquefois “extrême”, tant le sevrage peut être rude. 

Si l’extrême n’est pas à portée de main, un autre type de sevrage est possible: couper court à la négativité. Les réseaux sociaux ne sont que ce que nous leur permettons d’être, et faire le choix de suivre les comptes et les personnes qui nous rapportent de la joie de vivre est non seulement de notre ressort, mais surtout de notre responsabilité. Breath in, breath out….. et supprimer les comptes à valeur négative de votre vie. L’amputation sera bénéfique sur tous les fronts. Et surtout, n’hésitez pas à supprimer les comptes de ces “potes” de lycée qui n’ont plus rien à voir avec vous, et qui vous pousse à toujours vous comparer à eux. Supprimer également les différents comptes d’influenceurs qui ne vous apportent rien de particulier. 

Faites le choix de qui entre dans votre vie, que ce soit par voie “réelle” ou “virtuelle”. C’est autant votre droit que votre devoir. 

Et vous? Quel est votre ressenti sur les réseaux sociaux en ce moment? 

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